Dans la thématique mobilité, on trouve deux types de politiques.
D’une part, la poursuite et la mise en œuvre des politiques menées sous la précédente législature, essentiellement sous l’impulsion d’Ecolo. Cela concerne les 13 propositions reprises dans le chapitre mobilité.
D’autre part, la poursuite des politiques menées sous la précédente législature, agrémentée d’une petite touche personnelle, violette. C’est le cas de l’une des 13 propositions. Celle qui traite de la création de nouveaux parkings.
Outre l’incohérence qui consiste à créer des parkings nouveaux tout en augmentant l’offre des transports publics, nous attirons l’attention des échevins sur le parking existant. Il y en a beaucoup ! Nous pensons donc qu’il n’est pas nécessaire d’en créer davantage et encourageons la majorité à travailler dans le sens de ce qui a déjà été impulsé en menant une politique de négociation avec les entreprises privées pour valoriser le parking existant.
Pour ce qui concerne les transports en communs, très bien, augmentons l’offre….ravie que le MR change son fusil d’épaule. La question que nous nous posons, c’est comment ? Que proposez-vous concrètement ? A cet égard, rien de précis n’est porté dans votre déclaration de politique…décidément très générale.
Pour en revenir aux politiques lancées sous la précédente législature, beaucoup de travail a déjà été accompli. Nous pensons, entre autres, aux zones 30, au plan de stationnement, au plan de déplacement d’entreprises, à la sécurité des usagers faibles, aux partenariats avec le privé en vue de rationaliser l’utilisation des parkings. Des avancées ont également été réalisées en matière de signalétique piétonne, première étape vers la cartographie que la commune se propose aujourd’hui de rédiger.
Quant à l’observatoire du stationnement, nous espérons qu’il sera mis sur pied dans sa philosophie initiale, c’est-à-dire dans un souci d’objectivation des choix politiques. Toujours dans les politiques à poursuivre, Ecolo souhaite que le Plan lumière soit appliqué en tenant compte des nécessaires économies d’énergie. Le PS s’est récemment dit « conscient de l’urgence d’une action en faveur du climat et du rôle clef que peuvent jouer les pouvoirs locaux dans la préservation d’un environnement de qualité ». Nous ne doutons pas que, comme l’ensemble des bourgmestres PS s’y sont engagés, ce bel élan s’applique aussi aux options retenues pour la gestion de notre éclairage public ixellois.
Enfin, le groupe Ecolo s’étonne de ce que la déclaration ne mentionne rien en ce qui concerne le développement durable dans ce chapitre mobilité. Nous savons tous combien les transports participent à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et regrettons que rien ne soit prévu à cet égard.
Pour conclure, Ecolo est bien entendu satisfait que son travail soit reconnu comme étant la seule voie efficace à adopter en matière de mobilité. Nous serons néanmoins extrêmement attentifs à la façon dont les politiques « poursuivies » seront mises en œuvre.
Audrey Lohest , Conseillère Communale - Groupe Ecolo
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Interpellation propreté au Conseil communal du 17 juin 2010 par A. Lhoest, Groupe ecolo
Il y a 50 ans, le Congo devenait indépendant...A Ixelles, pourtant, l’heure n’est pas à la fête... Matonge est le quartier oublié d’Ixelles, un quartier où jonchent poubelles, déchets et immondices en tous genres. _ La situation devient intenable, les riverains sont à bout de nerfs. _ Ecolo interpelle l’échevine responsable de la propreté.
Comme Madame l’Echevine le sait, il y a un problème majeur de propreté dans le quartier Matonge, a fortiori rue Longue Vie et Chaussée de Wavre.
Les riverains sont véritablement exaspérés par l’absence de politique en matière de propreté.
En plus de défigurer leur environnement, la saleté crée un sentiment d’insécurité majeur. Les riverains sont désemparés. Certains envisagent de faire appel à une société d’économie sociale qui serait chargée du ramassage des déchets non collectés par la commune et/ou la Région. Les riverains ont fait appel à l’Echevine et à ses services, sans résultats valables. Les immondices s’entassent dans ces rues, les dépôts clandestins sont permanents et l’on ne semble pas capable de trouver de réponse durable.
L’Echevine a été interpellée par les riverains de la rue Longue Vie :
Chaussée de Wavre, vous avez promis de détacher deux agents assermentés pour surveiller le quartier, qu’en est-il ?
Madame Bourgeois, la propreté est une préoccupation majeure pour les habitants en général et a fortiori pour ceux de la rue Longue Vie et de la Chaussée de Wavre. Elle est aussi essentielle pour les passants et les nombreux touristes qui fréquentent ce quartier et qui le font vivre. Votre collègue, l’Echevine du commerce, n’est-elle pas alarmée par la réalité des commerçants qui, manifestement, ne savent plus quoi faire de leurs déchets ?
Malheureusement, force est de constater qu’aucune réponse valable n’est apportée aux préoccupations et inquiétudes des riverains. Disposez-vous d’un Plan global d’actions ? Que comptez-vous mettre en place ? Avez-vous réfléchi à ce qui se fait dans les autres villes, confrontées, elles aussi, à ce type de problème ? Un numéro vert semble désormais être mis à disposition…mais les riverains ne sont pas au courant de sa mise en service et l’on tombe une fois sur deux sur un répondeur…. Comment fonctionne ce service, quelles sont ses missions exactes et comment comptez-vous en informer les Ixellois ?
Au-delà de la question de la propreté, on touche à celle de la sécurité. Ainsi, solutionner le problème de la propreté aidera les riverains à se sentir davantage en sécurité. Car, comme ecolo l’a toujours fait remarquer, il ne suffit pas de placer des caméras à tous les coins de rue pour que, par magie, les problèmes disparaissent. Au contraire, ils se déplacent ou perdurent, en fonction de la présence, ou non, de caméras.
Quelles réponses comptez-vous apporter au niveau de la prévention (panneau, agents de proximité,…), du long terme (tri des déchets, containers fixés au sol sur un périmètre élargi,…) ainsi qu’au niveau de la répression (verbalisation des contrevenants une fois la phase d’information développée) et dans quels délais ?
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
C’est désormais la commune, et non plus le Parquet de Bruxelles, qui sanctionnera les tapages nocturnes, les tags, les vols à l’étalage, les graffitis, les injures et certains coups et blessures (non liés à des violences intrafamiliales).
La conseillère communale Audrey Lhoest a interrogé (15/03/12) le Collège sur le nouveau Protocole d’accord qui concerne ces amendes administratives. Si Ecolo souhaite qu’un suivi soit effectivement donné à ces infractions, il veut être mis au courant de l’évaluation du nouveau système (prévue dans un an). Par ailleurs, Ecolo a regretté que le Protocole ne précise pas les causes de ce transfert de compétences à la commune : l’arriéré judiciaire qui a amené le Parquet à ne plus poursuivre ces infractions (considérées comme « de moindre importance »). A savoir : un subside régional est prévu et lc’est a commune percevra les amendes.
Subvention régionale de quelque 4.400.000 € pour la politique de prévention et de proximité d’Ixelles 2012-2014.
La conseillère communale et conseillère de police Audrey Lhoest a demandé à la majorité qu’une Commission soit agendée de façon à faire le point sur ce Plan de prévention et de proximité pour Ixelles. Ecolo souhaite en effet avoir une vision claire sur une série d’éléments, dont le travail en réseau, a fortiori avec les associations. Une Commission devrait être prévue. A suivre… !
La commune a finalement opté pour l’Energie verte, il était grand temps !
La conseillère Audrey Lhoest a une nouvelle fois interpellé le Collège sur la nécessité pour la commune de changer de fournisseur de gaz et d’électricité. Sa demande répétée portait sur l’opportunité du choix de l’électricité verte : bonne pour l’environnement et pour le portefeuille de la commune (qui en a bien besoin !). En effet, 2/3 des communes bruxelloises sont déjà clientes chez Lampiris : Saint Gilles, Auderghem, Forest, Anderlecht, Watermael, les 2 Woluwe, Jette, Berchem, Ganshoren et Uccle. Et bien, c’est enfin chose faite ! Les fournisseurs de la commune sont désormais Luminus pour l’électricité et Lampiris pour le gaz.
Demande de primes à Ixelles ? C’est Brazil !
A la question de savoir si l’octroi des primes Energie communales allait être facilité suite aux simplifications de l’octroi des primes régionales, la majorité MR-PS répond… non ! Si la Région ne demande plus de photos, de preuve de paiement pour l’octroi de votre prime, la commune, elle, va continuer à les exiger (en plus de quantité d’autres documents). Les raisons ? Mystère…
L’affaire Matonge, suite….
La conseillère Audrey Lhoest a posé la question de savoir combien avait coûté à la commune les événements (dont casse de vitrines) survenus à Ixelles dans le cadre des élections en RDC. Elle n’a pas reçu de réponse précise à cette question. Néanmoins, on peut dire que la manque d’anticipation des événements (la commune connaissait de longue date le moment des élections et leurs possibles conséquences à Matonge), l’absence de contacts pris avec les associations de Matonge, ajoutés à l’absence du Bourgmestre, chef de la police, pour gérer une situation plus que sensible, n’a pas aidé la commune à faire des économies….de l’aveu même de la commune : « En capacité policière, le groupe d’intervention (INT) de la zone de police ainsi qu’une assistance des autres zones de la région de Bruxelles-Capitale ont été mobilisés tous les jours 24h/24, ce qui correspondait jusqu’à 7 ou 8 pelotons de 40 hommes les jours de manifestations. En terme d’heures prestées, 33.598 heures ont été comptabilisées auxquelles il faut également rajouter 3000 heures pour les brigades d’intervention propres au District d’Ixelles. Au niveau du matériel déployé, nous avons pu compter de manière ponctuelle sur l’hélicoptère de la Fédérale ainsi qu’une quarantaine de fois sur l’utilisation de l’arroseuse ». Pour quel résultat…. !?
J’ai déposé une proposition de Résolution visant à installer des poubelles à tri sélectif dans l’espace public à Ixelles. Le texte a été adopté à l’unanimité moins une abstention (du MR monsieur Breydel). Chacun connaît désormais l’inertie du MR et de son échevine sur la question de la propreté à Ixelles. La propreté est pourant une question essentielle pour le vie des Ixellois au quotidien. C’est la raison pour laquelle je suis cette question avec la plus grande attention. Malheureusement, à l’heure qu’il est, aucun véritable projet politique valable et de long terme n’a été déposé par le MR, qui a en charge cette matière. La Résolution qui a été adoptée veut contribuer de façon constructive à débloquer la situation !
Développements
Les poubelles publiques sont à disposition des citoyens sur l’ensemble du territoire de notre Région mais elles ne sont pas adaptées au tri sélectif recommandé par la Région.
Le parc de poubelles communales est composé de plusieurs modèles différents. Quant à la poubelle publique utilisée au niveau régional, son contenant résulte d’un concours organisé par le gouvernement en 1990, soit à une époque où le tri sélectif n’était pas à un niveau aussi avancé qu’aujourd’hui.
Chez un nombre croissant de citoyens, le tri sélectif fait partie des habitudes. Cependant, les déchets jetés dans les poubelles publiques ne font l’objet d’aucun recyclage et celles-ci ne présentent aucune opportunité au tri.
Il est contre productif que l’on demande aux citoyens de pratiquer le tri sélectif lorsqu’ils sont chez eux et de le rendre impossible sur l’espace public. Or, les pouvoirs publics ont un rôle éducatif et se doivent de montrer l’exemple.
Depuis le 1er janvier 2010, le tri sélectif est obligatoire. Des sanctions sont prévues en cas de non respect.
On peut constater que les quantités de déchets collectés sélectivement ont connu une progression depuis l’instauration du tri obligatoire. Le total des collectes sélectives s’élevait à 29.682 tonnes pour le premier quadrimestre en 2009 et s’élève pour le 1er quadrimestre 2010 à 35.015 tonnes. Le taux de pourcentage des collectes sélectives passe donc de 21% à 26% pour la même période.
C’est donc le moment de donner une nouvelle impulsion au tri à travers les poubelles publiques.
Afin d’atteindre les objectifs énoncés en terme d’éducation, de tri, et de prévention des déchets, il conviendrait d’envisager la placement de poubelles publiques adaptées au tri sélectif dans l’espace public communal.
Proposition de résolution visant à mettre en place des poubelles publiques adaptées au tri sélectif dans l’espace public communal d’Ixelles
Le Conseil Communal,
Vu la nécessité d’assurer une cohérence dans le choix du matériel urbain destiné à la collecte des déchets sur l’espace public ;
Vu le développement croissant du tri sélectif des déchets dans l’espace privé ou commercial ;
Vu l’inadaptation des poubelles situées sur l’espace public au tri sélectif ;
Vu l’obligation de tri sélectif depuis le 1er janvier 2010 ;
Vu le rôle éducatif et d’exemple que doivent assurer les pouvoirs publics et la nécessité d’une information et d’une sensibilisation claires ;
Considérant que les quantités des déchets ménagers et assimilés collectés sélectivement ont connu une évolution positive depuis l’instauration obligatoire du tri sélectif ;
Considérant que le Parlement bruxellois envisage l’adoption d’une Résolution visant à mettre en place des poubelles publiques adaptées au tri sélectif en Région bruxelloise.
Demande au Collège, le cas échéant en bonne intelligence avec le dispositif régional, de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires en vue :
Audrey Lhoest, Conseil communal du 18 novembre 2010
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
L’état de la Chaussée d’Ixelles se dégrade. La mobilité y est pénible, tant pour les utilisateurs de transports en commun, les cyclistes, les piétons que pour les automobilistes, a fortiori aux heures de pointe.
J’ai appris que le Collège réfléchit à l’aménagement de la Chaussée d’Ixelles et que des discussions sont en cours avec le cabinet de la ministre concernée.
Pourriez-vous nous dire :
Le Bourgmestre a répondu qu’il a effectivement vu madame Grouwels (CD&V), en charge de cette question au niveau régional.
Cependant, d’après monsieur Decourty, la ministre souhaite avancer en repensant l’utilisation de l’ensemble de l’espace mais en travaillant sur un tronçon qui partirait de la Porte de Namur et s’arrêterait à la rue de la Paix.
Pour le collège, cette proposition n’est pas acceptable puisqu’elle n’intègrerait pas le tronçon qui part de la Paix jusque porte de Namur.
Il est à espérer que ces vues divergentes ne bloquent pas une situation qui n’a que trop duré et que chacun ait la souplesse nécessaire pour arriver à un compromis équilibré.
La Chaussée d’Ixelles a grand besoin d’un réaménagement en profondeur et d’un projet novateur dans lequel piétons, cycliste, utilisateurs des transports en commun et automobilistes puissent sortir gagnants ! Ce projet doit bien entendu aller bien au-delà de la seule réfection des trottoirs de la Chaussée !
Audrey Lhoest
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
La police a procédé à 250 arrestations dont 148 « préventives » le 29 septembre dernier dans le cadre de la manifestation syndicale organisée en faveur de l’emploi qui se déroulait sur la zone de police Bruxelles-Ixelles. Ces manifestants ont été arrêtés parce qu’ils étaient, selon les forces de l’ordre, en possession d’objets considérés comme dangereux. Ainsi, une trentaine de manifestants, déguisés en clowns, ont été arrêtés au métro Ribaucourt, avant le début de la manifestation.
Ces arrestations ont été condamnées par la Ligue des droits de l’Homme qui y voit une atteinte au droit de manifester, qui est pourtant garanti tant par la Constitution belge que par la Convention européenne des droits de l’Homme. Selon la Ligue, « les arrestations préventives constituent une grave entrave au droit de manifester qui est un fondement d’une démocratie qui n’a pas peur de l’expression de ses citoyens ».
Comme La Ligue des droits de l’Homme, je m’inquiète de ce que l’on puisse arrêter des personnes sans qu’elles aient troublé l’ordre public, simplement parce que l’on soupçonne qu’elles pourraient éventuellement agir de façon contraire à l’intérêt général.
Ce n’est pas la première fois que j’entends parler d’arrestations, non motivées, à l’encontre de citoyens qui exercent leur droit d’expression de façon différente et alternative, certes, mais pacifique. Je ne voudrais pas que nous assistions tous, muets, et donc complices, à des dérives policières, indignes d’une démocratie comme la nôtre.
Je souhaiterais savoir :
Audrey Lhoest,
Groupe Ecolo
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Nous sommes désormais tous d’accord pour dire que la facture énergétique des ménages ixellois est lourde et qu’il est de notre devoir de les aider à accéder aux primes leur permettant de réduire leur facture, tout en polluant moins.
Malheureusement, il semble que le système d’obtention des primes communales soit lourd et complexe et que l’information concernant la réserve des primes disponibles passe mal.
Ainsi, les demandeurs des primes communales sont amenés à envoyer des demandes séparées pour l’obtention des différentes primes (châssis, chaudière…) assorties à chaque fois d’attestations/certificats, pas toujours les mêmes d’ailleurs.
Etant donné l’éventail d’attestations, de formulaires et autres certificats (composition de ménage, certificat de résidence -augmenté de 3,5€ en janvier dernier-, copie de factures, photos, etc…), à envoyer de surcroît obligatoirement par recommandé, les Ixellois doivent parfois débourser jusqu’à 15€ pour pouvoir, éventuellement, bénéficier d’une prime de 54€. Ils ont la désagréable impression que la commune reprend d’une main ce qu’elle a donné de l’autre, tout en les écrasant par des démarches fastidieuses.
Je me permets d’attirer aussi votre attention sur le fait que, si l’octroi de ces primes n’est pas conditionné à un niveau de revenu, hormis la prime rénovation (il est en effet regrettable de ne pas d’abord faire bénéficier les primes aux bas et moyens salaires), il est évident que les frais encourus, et les multiples démarches, pour en introduire la demande constituent autant d’obstacles pour les plus fragilisés économiquement.
En outre, les demandes ne font l’objet d’aucun accusé de réception assorti d’un délai de traitement. Le demandeur ne sait donc pas si sa demande a été reçue et si elle sera rencontrée. Une demandeuse s’est ainsi vue annoncer -après différentes tentatives de joindre le service- qu’il n’y avait plus de budget disponible et donc pas de prime, après avoir pourtant rempli tous les formulaires nécessaires.
Enfin, la commune ne lésine pas sur la publicité par rapport aux primes. Une ASBL située chaussée d’Ixelles informe et aide les ménages à faire les démarches et, récemment, un stand d’information installé sur la place Flagey aux heures de marché le samedi matin distribuait les prospectus relatifs aux primes alors que les moyens sont épuisés.
Mes questions sont les suivantes :
audrey Lhoest
Nous sommes désormais tous d’accord pour dire que la facture énergétique des ménages ixellois est lourde et qu’il est de notre devoir de les aider à accéder aux primes leur permettant de réduire leur facture, tout en polluant moins.
Malheureusement, il semble que le système d’obtention des primes communales soit lourd et complexe. En outre, l’information concernant la réserve des primes disponibles passe mal.
Ainsi, les demandeurs des primes communales sont amenés à renvoyer plusieurs fois le même document pour différentes primes. Etant donné l’éventail d’attestations, de formulaires et autres certificats (certificat de résidence -augmenté de 3,5€ en janvier dernier- , recommandé obligatoire,…), les Ixellois doivent débourser jusqu’à 15€ pour pouvoir, éventuellement, bénéficier d’une prime de 54€.
En outre, les demandes ne font l’objet d’aucun accusé de réception assorti d’un délai de traitement. Le demandeur ne sait donc pas si sa demande a été reçue et si elle sera rencontrée. Une demandeuse s’est ainsi vue annoncer -après différentes tentatives de joindre le service- qu’il n’y avait plus de prime disponible, après avoir pourtant rempli tous les formulaires nécessaires.
Le Collège ne pourrait-il pas réfléchir à unifier et alléger les procédures actuellement fixées ?
Je me permets d’attirer son attention sur le fait que, si l’octroi de ces primes n’est pas conditionné à un niveau de revenu, hormis la prime rénovation (il est en effet regrettable de ne pas d’abord faire bénéficier les primes aux bas et moyens salaires), il est évident que les frais encourus, et les multiples démarches, pour en introduire la demande constituent autant d’obstacles pour les plus fragilisés économiquement.
Enfin, les Ixellois ont la désagréable impression que la Commune reprend d’une main ce qu’elle a donné de l’autre, tout en écrasant le citoyen par des démarches fastidieuses.
Audrey Lhoest, conseillère communale
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Le groupe Ecolo avait, lors d’un précédent conseil communal, attiré l’attention du Collège sur l’importance d’organiser l’espace public de la Place de Londres en tenant compte de l’ensemble des utilisateurs (passants, étudiants, commerçants,…).
Conformément à ce que Monsieur Lardot avait annoncé, le banc de la Place de Londres a bien été livré. Néanmoins, n’étant pas encore fixé, je souhaiterais savoir, d’une part, quelle place le Collège pense lui donner de façon à ce qu’il puisse véritablement accueillir les étudiants de CJ et les passants en leur conférant un espace et une vue agréable. D’autre part, est-il prévu de traiter ce banc avec un verni (il est déjà sale et abîmé) ?
Enfin, des plots amovibles avaient été prévus rue de Londres. Je souhaiterais savoir pour quelles raisons ils ont été ôtés ?
Audrey Lhoest, conseillère communale
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Je me pose la question de savoir ce que fait un igloo Philips sur la place Flagey ?
L’on peut supposer qu’une autorisation a été introduite auprès du Collège et qu’elle a été accordée. Sur base de quels critères ? Et quel est le coût d’une telle occupation pour Philips ?
Audrey Lhoest
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Les travaux de la Place de Londres touchent à leur fin. Des plots doivent encore être placés et les dernières machines et outils retirés en vue de libérer totalement l’espace pour le rendre aux usagers.
Je souhaiterais savoir ce que la majorité PS-MR a prévu concernant l’utilisation et la vocation de la Place de Londres.
Certains riverains sont inquiets et s’interrogent sur le partage de l’espace par l’ensemble des différents usagers : passants, riverains, élèves et étudiants, enfants, commerçants. En outre, je me demande si des bancs sont prévus pour accueillir les Ixellois ?
Audrey Lhoest
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Sur l’initiative d’Ecolo, la commune a mis en place sous la précédente législature le programme PLAGE. Elle a réalisé un cadastre énergétique qui reprend la comptabilité énergétique de la commune.
Dans la politique d’Ecolo, ce cadastre n’était qu’un premier pas avant un plan d’action dont l’objectif devait être de mieux isoler pour consommer moins de façon à faire baisser la facture d’énergie de la commune.
Qu’en est-il des suites de PLAGE ?
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Monsieur le Bourgmestre,
En mars 1948, les femmes obtenaient le droit de vote. Mars 2008, sera le 60ème anniversaire de cet événement important dans l’histoire politique de notre pays et des revendications des femmes à participer à la vie politique. A cette occasion, ECOLO souhaite mettre à l’honneur une femme issue de la commune :
Donner le nom d’une personnalité à un lieu est un acte de reconnaissance important de la société envers la personne et son action. Très souvent, aucun nom de femme n’est proposé lorsqu’il s’agit de baptiser un lieu public. Lorsqu’un nom est proposé, il a du mal à émerger, parce que méconnu. Cette réalité est la conséquence de l’invisibilité des femmes dans l’histoire.
ECOLO souhaite que le conseil communal attribue à la prochaine rue, place, le nom d’une ixelloise. Le choix du nom fera l’objet d’une discussion en conseil communal.
Audrey Lhoest
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
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Le groupe Ecolo a pris connaissance de la pétition qui circule en faveur du Fritkot de la place Flagey.
Beaucoup de citoyens s’interrogent sur les raisons qui président au départ de la friterie, qui fait désormais partie du paysage de la gastronomie populaire ixelloise.
Dès lors, je souhaiterais savoir pourquoi il n’est pas possible de trouver une solution alternative au départ du Fritkot de la place Flagey.
Je m’interroge également sur la concession de la future friterie.
Enfin, afin de comprendre la logique de la politique communale à l’égard des commerçants ixellois, je souhaiterais connaître la position de Madame Defourny sur cette question.
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
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« Dans la thématique mobilité, on trouve deux types de politiques.
D’une part, la poursuite et la mise en œuvre des politiques menées sous la précédente législature, essentiellement sous l’impulsion d’Ecolo. Cela concerne les 13 propositions reprises dans le chapitre mobilité.
D’autre part, la poursuite des politiques menées sous la précédente législature, agrémentée d’une petite touche personnelle, violette. C’est le cas de l’une des 13 propositions. Celle qui traite de la création de nouveaux parkings.
Outre l’incohérence qui consiste à créer des parkings nouveaux tout en augmentant l’offre des transports publics (TP), nous attirons l’attention des échevins sur le parking existant. Il y en a beaucoup. Nous pensons donc qu’il n’est pas nécessaire d’en créer davantage et encourageons la majorité à travailler dans le sens de ce qui a déjà été impulsé en menant une politique de négociation avec les entreprises privées pour valoriser le parking existant.
Pour ce qui concerne les TP, très bien, augmentons l’offre….ravie que le MR change son fusil d’épaule. La question que nous nous posons, c’est comment ? Que proposez-vous concrètement ? A cet égard, rien de précis n’est porté dans votre déclaration de politique…décidément très générale.
Pour en revenir aux politiques lancées sous la précédente législature, beaucoup de travail a déjà été accompli. Nous pensons, entre autres, aux zones 30, au plan de stationnement, au plan de déplacement d’entreprises, à la sécurité des usagers faibles, aux partenariats avec le privé en vue de rationaliser l’utilisation des parkings. Des avancées ont également été réalisées en matière de signalétique piétonne, première étape vers la cartographie que la commune se propose aujourd’hui de rédiger.
Quant à l’observatoire du stationnement, nous espérons qu’il sera mis sur pied dans sa philosophie initiale, c’est-à-dire dans un souci d’objectivation des choix politiques. Toujours dans les politiques à poursuivre, Ecolo souhaite que le Plan lumière soit appliqué en tenant compte des nécessaires économies d’énergie. Le PS s’est récemment dit « conscient de l’urgence d’une action en faveur du climat et du rôle clef que peuvent jouer les pouvoirs locaux dans la préservation d’un environnement de qualité ». Nous ne doutons pas que, comme l’ensemble des bourgmestres PS s’y sont engagés, ce bel élan s’applique aussi aux options retenues pour la gestion de notre éclairage public ixellois.
Enfin, le groupe Ecolo s’étonne de ce que la déclaration ne mentionne rien en ce qui concerne le développement durable dans ce chapitre mobilité. Nous savons tous combien les transports participent à l’augmentation des émissions de GES et regrettons que rien ne soit prévu à cet égard.
Pour conclure, Ecolo est bien entendu satisfait que son travail soit reconnu comme étant la seule voie efficace à adopter en matière de mobilité. Nous serons néanmoins extrêmement attentifs à la façon dont les politiques « poursuivies » seront mises en œuvre ».
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
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Je reçois des messages de riverains inquiets, à juste titre !, de l’état du site exceptionnel, et d’ailleurs classé, des étangs d’Ixelles. Depuis le mois d’avril, ils ont pris connaissance des interdictions d’accéder aux berges.
Les étangs inférieurs sont infestés d’algues bleues (on me signale également des rats) qui empêchent toute pêche. Il est également interdit pour les chiens d’approcher l’eau.
Ces problèmes semblent d’habitude se signaler durant les mois de forte chaleur. Ce n’est manifestement pas le cas cette année, puisque les interdictions et panneaux sont déjà de rigueur.
Que compte faire la majorité ? Quelles sont les mesures que vous allez prendre ? Nous nous souvenons tous de la campagne de pétition menée par les réformateurs concernant la salubrité des étangs et la nécessité impérieuse d’apporter une solution urgente à la situation.
Plus globalement, le site des étangs se dégrade de jour en jour. Or, la commune a l’obligation légale d’entretenir tout monument ou lieu classé. Je ne comprends pas qu’un pouvoir public laisse pourrir un tel site, ce n’est pas admissible ! Les écologistes largement contribué à sauver le budget à allouer (via Beliris) à la restauration des étangs. Le budget est désormais disponible et le périmètre de restauration déterminé. Rappelons que la restauration, dans un premier temps, n’irait pas au-delà des grilles et ne porterait pas sur les voiries et trottoirs avoisinants. Il n’y aurait donc aucune interférence avec les travaux de la place Flagey. Qu’attend-t-on exactement ?
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
Élue
Sous la précédente législature, Ecolo a lancé à Ixelles le Programme local d’actions pour la gestion énergétique (PLAGE) pour les bâtiments communaux. Il s’agissait d’entamer une politique énergétique novatrice et durable, en réalisant un cadastre énergétique des bâtiments communaux. L’objectif était de s’attaquer aux bâtiments les plus énergivores et les plus couteux grâce à l’élaboration d’un plan de gestion et d’actions de sensibilisation à l’utilisation rationnelle de l’énergie auprès des usagers.
Aujourd’hui, nous en sommes désormais tous conscients, le coût de la vie augmente et le pouvoir d’achat ne suit pas. De plus en plus de ménages ont du mal à nouer les deux bouts, certains d’entre eux n’arrivent plus à faire face, entre autres, au prix de l’énergie. Si une partie de la réponse peut se trouver dans une consommation moindre, elle ne résout pas tout le problème.
En effet, il est urgent de pouvoir aider les Ixelloises et les Ixellois, et a fortiori les plus fragilisés d’entre eux, à économiser l’énergie de façon à les soulager financièrement, en faisant baisser leur facture énergétique.
Le FRCE existe en Belgique depuis mars 2006. Alimenté par le fédéral (endettement maximal de 100 MIO € pour des avances de 10.000€ par habitation), il a pour objet « l’étude et la réalisation des projets par l’intervention dans le financement de mesures structurelles visant à promouvoir la réduction du coût global de l’énergie dans les logements privés pour le groupe cible des personnes les plus démunies et l’octroi d’emprunts bon marché en faveur de mesures structurelles visant à promouvoir la réduction du coût global de l’énergie dans les habitations des personnes privées et servant de domicile principal ».
Les personnes visées sont les citoyens les plus économiquement fragilisés, dont :
Les ménages dont les revenus bruts annuels ne dépassent pas 11.763€ bruts, majorés de 2.178€ bruts par personne à charge ;
Les ménages qui bénéficient d’une médiation de dette ;
Les ménages faisant l’objet de guidance par les centres publics d’aide sociale.
En bref, la commune, de commun accord avec le CPAS, désigne une entité locale (une entreprise communale autonome, un bureau de location social, un gestionnaire de réseau) qui recevra une aide financière du Fonds. L’entité locale coopérera avec le CPAS. Celui-ci entre en contact avec les personnes du groupe cible. Ils examinent ensemble les possibilités d’économies d’énergie. Une décision est prise quant aux investissements, si le ménage n’est pas propriétaire de l’habitation, de commun accord avec le propriétaire. Ensuite, une entité locale charge un entrepreneur des travaux. Le chantier est suivi, les travaux sont réceptionnés et le remboursement des frais peut commencer. Sur la base (partielle) de la facture d’énergie qui fait l’objet d’économies, le propriétaire rembourse mois par mois un montant, étalé sur cinq ans.
Je souhaiterais savoir si le Collège va saisir l’opportunité de pratiquer une politique écologique et sociale en matière d’énergie. Si oui, je souhaiterais savoir selon quelles modalités la majorité compte accéder à ce Fonds et en faire profiter les Ixelloises et les Ixellois qui en ont le plus besoin.
Pourquoi Ecolo-Ixelles ? Parce que je suis convaincue que l’Ecologie est une opportunité, en terme de justice sociale, d’emploi et de santé publique. Lorsque les Verts favorisent des politiques énergétiques qui encouragent financièrement le placement de panneaux solaires dans les logements sociaux, ils mènent une politique sociale (baisse de la facture énergétique des plus (...)
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